Score de qualité du sommeil & risque circadien

Outil gratuit · Bilan fonctionnel

Score de qualité du sommeil & risque circadien

La qualité du sommeil ne se résume pas à un nombre d’heures. Cet outil croise 6 dimensions — durée, latence d’endormissement, continuité, chronotype, hygiène diurne et signes d’alerte (apnées, somnolence) — pour produire un score de 0 à 100, identifier votre profil chronobiologique et révéler les axes d’amélioration prioritaires.

Vos données

Questionnaire inspiré des outils de référence (PSQI, Epworth, MEQ) en version simplifiée et accessible.
1. Profil
2. Architecture de votre sommeil

Combien de temps mettez-vous à vous endormir habituellement ?

Combien de fois vous réveillez-vous par nuit en moyenne ?

Vous arrive-t-il de vous réveiller trop tôt sans pouvoir vous rendormir ?

Au réveil, vous sentez-vous reposé(e) ?

3. Chronotype (préférences naturelles)

À quelle heure vous coucheriez-vous spontanément un samedi soir, sans contraintes ?

Quand vous lèveriez-vous spontanément un dimanche, sans réveil ?

Pic de forme intellectuelle dans la journée ?

4. Signes d’alerte (apnées, somnolence)

Ronflements importants ou pauses respiratoires nocturnes signalés par votre entourage ?

Vous endormez-vous facilement en journée (devant un livre, dans les transports, en réunion) ?

Maux de tête au réveil, bouche sèche ou impression de ne pas avoir dormi ?

5. Hygiène circadienne (vos habitudes)

Exposition aux écrans (téléphone, tablette, ordinateur) dans l’heure précédant le coucher ?

Dîner copieux ou alcool dans les 3 h précédant le coucher ?

Caféine après 14-15h (café, thé fort, sodas, boissons énergisantes) ?

Exposition à la lumière naturelle dans l’heure suivant le réveil ?

Activité physique régulière (≥ 150 min modérée par semaine) ?

Pourquoi un score multi-dimensionnel plutôt qu’une simple durée ?

La durée de sommeil est un indicateur utile mais très partiel. Un sommeil de 8 h fragmenté par 6 réveils n’a pas la même valeur réparatrice qu’un sommeil continu de 7 h. Un chronotype vespéral contraint à se coucher à 22h est exposé à une insomnie chronique malgré une durée apparemment correcte. Les apnées du sommeil — qui touchent 5-10 % de la population et bien plus chez les sujets en surpoids — restent largement sous-diagnostiquées car le dormeur n’en est pas conscient.

Cet outil combine 6 dimensions inspirées des questionnaires de référence en médecine du sommeil :

  • Architecture du sommeil — durée, régularité, latence d’endormissement, continuité, sentiment de récupération
  • Chronotype — adapté du Morningness-Eveningness Questionnaire (MEQ, Horne & Östberg)
  • Signes d’alerte — ronflements/pauses (apnée), somnolence diurne (proche de l’échelle d’Epworth), céphalées matinales
  • Hygiène circadienne — écrans, repas, caféine, lumière matinale, activité physique

Le score n’a pas vocation diagnostique mais sert à identifier les leviers d’amélioration et à repérer les drapeaux rouges qui justifieraient une consultation médicale (suspicion d’apnée, insomnie chronique).

Pour approfondir : le sommeil comme pilier de la longévité, rituels du soir favorables, horloge biologique et métabolisme.

⚠ Avertissement — Cet outil est strictement informatif et ne constitue pas un diagnostic médical. En cas d’insomnie chronique (> 3 mois), de somnolence diurne sévère, de ronflements importants avec pauses respiratoires, ou de toute préoccupation sur votre sommeil, consultez un médecin (généraliste puis éventuellement un centre du sommeil). La polysomnographie reste l’examen de référence pour le diagnostic des troubles du sommeil.